Conte traditionnel russe.
Réécrire une histoire en
faisant varier son point de vue.
Ce dossier comprend :
- le texte du conte
« Fiodor Tougarine et la belle Anastasie. »
- Une fiche de travail sur la
chronologie de l’histoire
- Une fiche de travail pour la
réécriture de l’histoire en faisant varier son point de vue.
Pistes pour
l’exploitation pédagogique :
-
ce conte se prête très bien à une exploitation théâtrale. Chaque scène
peut être rejouée par les élèves.
-
le travail sur la chronologie de l’histoire est nécessaire pour préparer
l’activité d’écriture.
-
L’activité
d’écriture peut être préparée de
façon théâtrale. Les élèves
peuvent venir jouer le dragon, ce qui permettra de se poser les
questions
importantes avant l’écriture proprement dite.
Fiodor Tougarine, et la belle Anastasie
Conte découvert dans la ville de Pogar (région de Briansk)
Il était une fois
un tsar et une tsarine qui avaient trois filles et un fils nommé Fiodor. Leur
vie n'avait été ni très riche ni très pauvre, et un jour ils moururent. Avant
de rendre leur dernier souffle, ils donnèrent mission à leur fils de marier ses
soeurs avec les premiers prétendants. Une année était passée depuis leur mort
lorsqu'un jour une tempête terrible se leva, le vent hurlait. « Mon Dieu,
préserve-nous d'une pareille tempête! »Mais à peine le Vent avait-il
atteint la porte de la maison de Fiodor que tout s'apaisa. Et le Vent dit alors
à Fiodor : « Donne-moi ta soeur aînée en mariage. Si tu ne me la donnes
pas, je renverserai ta maison et je te tuerai. » Fiodor appela sa soeur sur le
seuil de la porte. Le Vent l'enveloppa, et partit dans un hurlement. Dieu seul
peut dire où il l'emporta. La troisième année Fiodor donna sa soeur cadette en
mariage à la Grêle et la quatrième année, il offrit la plus jeune au Tonnerre.
Après avoir marié
ses soeurs, Fiodor partit en voyage. Il alla, il alla et il remarqua une
escouade de soldats qui avait été taillée en pièces. Il s'approcha et il
demanda: « Reste-t-il ici quelqu'un de vivant? Et qui a massacré ces
soldats? » Il entendit une voix gémissante lui dire: « A boire, à
boire, s'il vous plaît. » Il donna de l'eau au blessé qui ajouta: « Va
demander à l'autre escouade. » Il alla vers l'autre groupe de soldat et il
demanda qui les avait massacrés. Alors une voix lui dit d'aller plus loin
demander à une troisième escouade. Il s'y rendit et posa à nouveau sa question.
Là, une voix lui révéla que les trois compagnies avaient été vaincues par la
belle Anastasie, et que maintenant elle se reposait sous sa tente. Fiodor se
dirigea alors vers une tente aperçue au loin. Arrivé à destination, il attacha
son cheval, il s'introduisit sous la toile et s'étendit aux côtés d'Anastasie.
Quand la belle sortit de son sommeil, elle réveilla Fiodor et lui demanda:
« Viens-tu ici pour te battre ou pour faire la paix? Il répondit:
« Si nos chevaux veulent se battre, il en sera de même pour nous. »
Ils poussèrent leurs chevaux l'un vers l'autre. Les chevaux commencèrent par se
flairer puis ils se léchèrent et finalement se mirent à paître. Alors la belle
Anastasie dit à Fiodor: « Sois mon mari et je serai ta femme. » Et
ils rentrèrent ensemble à la maison sur leurs chevaux. Fiodor et Anastasie
vécurent ainsi longtemps dans le bonheur, comme des tourtereaux.
Un jour, Anastasie
eut envie d'aller à la chasse. Elle se prépara et dit à son époux: « Tu
peux aller partout dans ma maison. Seulement ne va pas dans la chambre dont la
porte est attachée avec une corde, celle qui est calfeutrée par de l'argile. »
Dans cette pièce, se trouvait un dragon, qui voulait à tout prix épouser
Anastasie. Elle l'avait vaincu et l'avait pendue à un crochet. Anastasie partit
donc à la chasse. Fiodor parcourut toute la demeure, regardant partout, et n'en
pouvant plus d'impatience et de curiosité il entra dans la pièce où sa femme
lui avait interdit d'aller. Il y vit le dragon accroché. En apercevant Fiodor,
celui-ci lui dit: « Bonjour, brave Fiodor! Je t'en prie, soulève-moi un
peu. » Il le souleva. « Encore! » Il le souleva encore. «
Encore! » Il le souleva un peu plus. Alors, le dragon se libéra du crochet, et
s'envola en disant: « Merci! Je t'aiderai quand tu seras dans le besoin. »
Après avoir redonné sa liberté au dragon, Fiodor réfléchit et se dit: «
Maintenant, j'ai bien peur que ma femme ne se mette en colère contre moi. » L'esprit
préoccupé par cette pensée, il quitta la maison de son épouse, et décida de ne
plus y revenir, de crainte qu’elle réagisse mal.
Fiodor marcha et
marcha et il aperçut une maison. En arrivant à cette maison, il se dirigea vers
la porte et dit: « Y a-t-il quelqu’un ? » A l'intérieur une voix
féminine lui répondit: « Si tu es un homme bon, présente-toi! Si tu es
méchant, sois réduit en cendres! » Fiodor entra dans masure et aperçut sa
soeur. En le voyant, elle lui dit: « Pourquoi es-tu venu, mon frère? Le
Vent est mon mari . Gare au malheur! » Aussitôt, elle le prit par la main
et le cacha. Il était temps, le Vent rentrait à la maison. « Hum, ça sent
le russe ici! - dit-il en humant l'air.
-- C'est que vous avez volé par toute la
Russie et que vous avez certainement ramené une odeur de Russie. - lui répondit
sa femme. Que penseriez-vous, si mon frère venait ici? -- Bien volontiers, répondit le Vent - Nous
mangerions, nous boirions et nous ferions la fête.: - Eh bien, je vais vous le
présenter! » Elle sortit et revint avec son frère. Le Vent en voyant
Fiodor fut très heureux. Ils burent et firent la fête. Tous étaient de bonne
humeur. Ils festoyèrent une semaine entière. Puis Fiodor prit congé et se
rendit chez sa deuxième soeur, celle qui était mariée avec la Grêle. Fiodor
raconta à son beau-frère et à sa soeur comment il avait trouvé sa femme et
comment il l'avait perdue par sottise. Son beau-frère le mit au courant que le
dragon qu'il avait libéré, avait inopinément enlevé Anastasie et l'avait
emmenée dans sa tanière.
Après son séjour
chez sa deuxième soeur, Fiodor se rendit chez la troisième. En chemin, il fut
surpris par la nuit, alors qu'il n'était pas encore sorti d'une épaisse forêt,
qu'il traversait. Il réfléchit et décida de rester passer la nuit à côté d'un
puits. Le lendemain, il était à peine réveillé, lorsque la belle Anastasie vint
au puits pour chercher de l'eau. Ils se virent l'un l'autre et ressentirent un
grand bonheur. Elle lui raconta que le dragon l'avait enlevée pendant qu'elle
était à la chasse, et qu'il l'avait emportée dans cette forêt où ils vivaient
désormais. Après cette discussion, ils se mirent en selle et s'enfuirent.
Pendant ce temps là, le dragon, le mari d'Anastasie, était à la chasse. Son
cheval trébucha. Le dragon lui demanda: « Mon cher cheval, pourquoi
trébuches-tu? -
Si je trébuche, c'est que je sens qu'Anastasie vient de s'enfuir avec Fiodor. -
répondit le cheval. -
Comment! Mais, est-ce que nous pouvons les rattraper? - dit le dragon.
- J'ai faim, dit le cheval. Récoltons d'abord du blé, réduisons-le en
farine et mangeons-le, et ensuite, partons à leur poursuite.
Ainsi fut fait, et
ils partirent en quête de Fiodor et d'Anastasie. Dès que le dragon les aperçut,
il leur cria de s'arrêter. Mais ils s'enfuirent de plus belle. Le dragon se mit
en colère et se jeta à leurs trousses avec son cheval. Finalement, il rattrapa
les fuyards, et s'adressa alors à Fiodor: « J'ai crié pour que tu t'arrêtes?
Je t'aurais pardonné d'avoir voulu me prendre Anastasie. Mais, tu ne m'as pas
obéi. Malheur à toi! » Il empoigna Fiodor et le tua, puis il rentra chez
lui avec Anastasie. Le vent, la grêle et le tonnerre, sachant que le dragon
avait tué Fiodor s'envolèrent pour se procurer de l'élixir de santé et de
l'élixir de vie. Puis, ils volèrent jusqu'à Fiodor pour lui prodiguer leurs
soins. De retour à la vie, Fiodor dit alors à ses beaux-frères: « Oh,
comme j'ai bien dormi!
- Tu étais endormi pour des siècles, si nous
n'avions pas été là! - lui répondirent-ils. » Il les remercia et retourna
au puits où il avait aperçu Anastasie. Il la vit à nouveau puiser de l'eau.
Quand elle l'aperçut, elle en fut très heureuse. Il lui demanda alors de
questionner le dragon, pour chercher à savoir où on pouvait se procurer un
cheval qui permettrait de lui échapper, et où se trouvait sa mort. Anastasie
lui promit de s'en occuper et s'en retourna à la maison avec sa provision
d'eau. Pendant ce temps, le dragon était à la chasse. De son côté, Fiodor resta
près du puits à attendre le retour de sa bien aimée.
Le dragon rentra
de la chasse. Anastasie vint à sa rencontre, prit le cheval par la bride, l'emmena
à l'écurie et rentra avec lui à la maison. Elle embrassa et caressa son cher
dragon, puis lui demanda: « Comme votre cheval est rapide! Serait-il
possible de se procurer un cheval qui courre encore plus vite que le votre! Le
dragon était attendri par les caresses d'Anastasie. Elle ne l'avait jamais
cajolé, et il en était tout étourdi. Pour son malheur il avoua: « Il y a
-dit-il - une femme qui a douze juments, et une de ces juments peut donner un
cheval plus rapide que le mien. Mais il est difficile d'obtenir un poulain de
cette femme. Elle oblige celui qui en a le désir à garder pendant trois jours
ses juments. Mais elle lui donne un philtre de sommeil, et dès qu'il s'endort,
les juments se sauvent. La femme va alors les chercher elle-même, et elle
écorche la peau du dos au berger malchanceux avant de le chasser. »
Anastasie continuait à le caresser. Elle lui demanda encore: « Et où est
ta mort?
-Dans
la mer il y a une île, et dans cette île il y a une pierre, et dans cette
pierre il y a un lièvre, et dans ce lièvre il y a un canard, et dans ce canard
il y a un oeuf, et dans cet oeuf il y a un jaune, et dans ce jaune il y a un
petit caillou. Ma mort est dans ce caillou. »
Anastasie s'en fut
révéler à Fiodor toutes ces confidences, qu'il retransmit aussitôt à ses
beaux-frères. Ils partirent à la recherche de la fameuse pierre. Et de son
côté, Fiodor se rendit chez la femme aux douze juments. Fiodor alla et alla et
il rencontra des loups qui se battaient pour des os. Il fit équitablement le
partage entre eux. Ils le remercièrent et lui dirent qu'ils se mettaient
désormais à son service. Fiodor alla et alla et vit des abeilles qui se
battaient pour du miel. Il leur partagea le miel. Elles le remercièrent et lui
firent la même promesse que les loups. Plus loin, il vit des écrevisses qui se
battaient pour des oeufs de poissons. Il les mit d'accord, et elles se mirent à
son service, comme les loups et les abeilles. Il arriva finalement tant bien que mal à la
demeure de la femme aux douze juments. Il entra et après avoir salué la vieille
femme, il la pria de bien vouloir l'embaucher pour garder ses juments. « Et
que me demanderas-tu en salaire - lui dit-elle.
- Un
poulain. - répondit-il.
- Si tu arrives à les garder pendant trois jours, c'est d'accord. Il
accepta ces conditions.
Le lendemain,
Fiodor était bien fatigué. Il se débarbouilla et emmena les juments au pré. La
femme lui avait donné pour repas un gâteau, et dans ce gâteau elle avait versé
son philtre de sommeil. Fiodor conduisit les juments au pré et les laissa
paître, puis la faim venant il entama le gâteau offert par la vieille femme. Il
mangea, et il tomba de sommeil. Deux jours durant, il dormit. Pendant ce temps,
les juments s'étaient dispersées au loin, dans les bois et dans les prés. Le troisième
jour, il fut réveillé par de petits pincements aux joues. Il aperçut les
écrevisses qu'il avait départagées et qui lui dirent: « Lève-toi vite, et
va chercher les juments. Sinon, la vieille femme viendra et tu auras des
ennuis. » Il se leva pour aller chercher les juments. Mais il aperçut les
loups et les abeilles qui justement les ramenaient. En les voyant, Fiodor fut
très heureux. Il remercia les écrevisses les loups et les abeilles et ramena
les juments vers leur écurie.
La femme en voyant Fiodor arriver avec son
troupeau, sortit à sa rencontre et lui dit: « Tu as de la chance d'avoir
réussi, sinon, crois-moi, tu aurais eu affaire à moi! » Et elle le fit
entrer dans sa maison, lui donna à manger et le laissa seul pour aller à
l'écurie voir ses juments. Fiodor hésitant à manger, se leva et la suivit
discrètement pour observer ce qu'elle faisait. Elle prit une barre de fer, et
se mit à frapper les juments. A toutes, elle ordonna de faire un poulain pour
le lendemain, et à la meilleure de faire le plus malingre pour que Fiodor ne
devine pas qu'il était le meilleur. Ayant entendu tout cela, Fiodor rentra dans
la maison et alla se coucher. Le lendemain au lever du jour, il alla réclamer
son salaire à la vieille femme. Elle le conduisit dans l'écurie, lui présenta
les poulains nés dans la nuit et lui dit: « Choisis celui que tu veux! » Fiodor
reconnut tout de suite son préféré et le pris avec lui. Le poulain lui dit
alors avec une voix humaine: « Laisse-moi d'abord paître trois jours dans
l'herbe fraîche, et après emmène-moi. » Fiodor donna son accord. Le poulain
resta à brouter pendant un jour et put alors sauter jusqu'à la mi-hauteur d'un
arbre. Le deuxième jour, il arrivait tout en haut. Le troisième, il volait dans
les airs. Il était devenu si beau qu'on ne le reconnaissait plus. Monté sur ce
cheval, Fiodor s'en alla retrouver ses beaux-frères. Et ils lui donnèrent le
caillou, qu'ils s'étaient procurés dans île.
Avec ce caillou en
main, Fiodor s'en fut dans la forêt où vivait Anastasie. Il se rendit au puits.
Il l'attendit un bon moment, et soudain il l'aperçut qui venait puiser de
l'eau. Il l'appela, elle sauta sur son cheval et une tape sur la croupe
puissante de leur monture les fit s'envoler par-dessus les arbres. Le dragon,
qui était à la chasse, aperçut Anastasie qui s'enfuyait. Il éperonna son cheval
et partit à sa poursuite. Son cheval survola les arbres et lui dit: «
Nous les attraperons. Mon petit frère, tu ne te sauveras pas avec Fiodor et
Anastasie! »
Alors que le
dragon allait rattraper Fiodor, celui-ci lui lança la pierre. Le dragon la
reçut en plein front. Il tomba et rendit son dernier souffle. Fiodor et
Anastasie arrivèrent sans encombres à leur foyer. Ils y vécurent heureux et
dans la bonne humeur... Et ils vivent encore.
J'ai été leur
invité. J'ai bu l'hydromel "plein dans la barbe, rien dans la
bouche"*.
*expression
consacrée à la fin d'un conte russe.
MATIERE : LECTURE
NIVEAU : CM2
PERIODE : 1
OBJECTIF(S) : Savoir reconstituer la chronologie des actions d’un
personnage d’une lecture suivie
ORGANISATION : GRAND GROUPE
DUREE : 30 minutes
MATERIEL : photocopie de l’histoire « Fiodor Tougarine, et
la belle Anastasie »
Déroulement :
1/ Lecture silencieuse de la fin de l’histoire ( avec ce
caillou (…) dans la bouche). Comment le
dragon meurt-il ? Le dragon est-il intelligent ? Pourquoi ?
2/ Lecture d’une série de
phrases concernant le dragon, et écrites à la première personne. Mise en
évidence que les phrases sont dans le désordre. Exercice au cahier du jour de
remise en ordre, avec aide possible du texte photocopié.
Je me suis battu contre
Anastasie pour l’épouser, et elle m’a enfermé dans une chambre.
Fiodor, par gentillesse, m’a
délivré.
J’ai réussi à capturer
Anastasie, et je l’ai emmenée dans ma tanière.
Mon cheval m’a prévenu
qu’Anastasie s’enfuyait avec Fiodor.
J’ai retrouvé Fiodor, et je
l’ai tué.
J’ai dit à Anastasie où était
ma mort.
Fiodor m’a lancé la pierre de
ma mort et m’a tué.
Réécris ces
phrases dans l’ordre de l’histoire :
a) J’ai retrouvé Fiodor, et je
l’ai tué.
b) Fiodor, par gentillesse,
m’a délivré.
c) Fiodor m’a lancé la pierre
de ma mort et m’a tué.
d) Je me suis battu contre
Anastasie pour l’épouser, et elle m’a enfermé dans une chambre.
e) J’ai dit à Anastasie où
était ma mort.
f) Mon cheval m’a prévenu
qu’Anastasie s’enfuyait avec Fiodor.
g) J’ai réussi à capturer
Anastasie, et je l’ai emmenée dans ma tanière.
3/ Mise en commun avec retour
au texte si besoin est.
Prolongement : Production écrite ci-jointe
MATIERE : LECTURE
NIVEAU : CM2
PERIODE : 1
OBJECTIF(S) : Savoir résumer une histoire en faisant varier son
narrateur
ORGANISATION : GRAND GROUPE
DUREE : 45 minutes
MATERIEL : photocopie de l’histoire « Fiodor Tougarine, et
la belle Anastasie »
Déroulement :
1/ Production orale
Notre théâtre concernera cette fois
seulement le dragon. Qui veut jouer le dragon ? Un élève propose une courte histoire du dragon. Les
autres réagissent sur ses réussites et ses oublis. Un second élève propose son
histoire, à la première personne, à son tour.
2/ Critère de production écrite
Nous
allons tous écrire maintenant l’histoire du dragon. Tu dois :
-
écrire à la première personne
-
raconter tous les évènements importants pour le dragon
-
raconter les sentiments du dragon (quand est-il heureux ?
pourquoi ? malheureux ? pourquoi ? honnête ?
pourquoi ? malhonnête ? pourquoi ? rusé ?
pourquoi ? idiot ? pourquoi ?)
-
utiliser des petits mots pour faire avancer l’histoire (
puis/après/ensuite/alors/bientôt/mais etc …)
3/ Production écrite
4/ Mise en commun
Réaction
des autres élèves aux lectures, en fonction des critères de production.