LIRE ET ECRIRE UNE NOUVELLE FANTASTIQUE
Ce dossier est une adaptation du dossier
« nouvelle fantastique » très complet que l’on peut trouver à cette
adresse :
http://www.instit.free.fr/pe2/francais/fichecm2.htm
Il comprend :
- une description synthétique de la séquence (13
séances)
-
une activité de lecture-puzzle
d’une nouvelle de Maupassant.
-
le texte d’une
autre nouvelle fantastique.
-
la fiche à
construire au tableau avec les élèves, et qui peut être photocopié sur le
cahier d’écriture des élèves.
-
le matériel
nécessaire à la phase d’écriture (fiche, canevas, fiche de relecture)
-
un exemple de
production d’élève avec les critères d’évaluation possibles
Séance
1
Obj : savoir dégager
la structure d’un roman fantastique
Savoir reconstituer le texte-puzzle
d’une nouvelle fantastique
Cf. Nuit d’horreur, de Maupassant
(voir fiche)
Séance
2
Obj : savoir dégager
les éléments importants d’une situation initiale de nouvelle fantastique
Cf. Une étrange rencontre, de
J.B. Stamper (voir texte joint)
Lecture jusqu’à « de bon
appétit ».
Quand l’histoire se déroule-t-elle ? Où ? Qui sont les
personnages ?
Pourquoi l’homme n’est-il pas inquiet ? Donne deux raisons.
A l’issue de la mise en commun,
questionnement sur ce qu’apporte l’introduction, et écriture de ceci sur la
fiche-aide du cahier de français.
Séance
3
Obj : savoir repérer
l’élément perturbateur, et sa fonction dans le récit
Lecture jusqu’à
« calèche ».
Quelle chose étrange apparaît-elle ? Que faut-il faire pour s’en
protéger ? Jacques est-il inquiet ? Pourquoi ?
A l’issue de la mise en commun,
questionnement sur ce qu’apporte l’élément perturbateur, sur les éléments
perturbateurs déjà vus, et écriture sur la fiche-aide du cahier de français.
Prolongement : écriture d’un
court dialogue qui raconte le danger dont parle l’aubergiste. Rappel des règles
du dialogue et écriture au cahier de français.
Séance
4
Obj : savoir
différencier le passé-simple et l’imparfait
Voir fiche
Séance
5
Obj : être capable
d’une lecture implicite des actions d’un personnage
« A Mortefontaine (…) au
petit trot »
Pourquoi Jacques ne fait-il pas monter la vieille femme ?
Pourquoi, au contraire, fait-il monter la jeune femme ?
Prolongement : écriture en quelques
lignes de ce qui pourrait arriver à Jacques.
Séance
6
Obj : savoir
conjuguer à l’imparfait
Séance
7
Obj : savoir repérer
le déroulement des étapes inquiétantes qui donnent du suspense
« Jacques (…) route
déserte »
Repère les quatre moments qui font que l’on va avoir de plus en plus
peur (tu peux citer le texte de l’auteur).
Etape 1 : le visage de la
jeune fille n’est plus si jeune que ça
Etape 2 : ses yeux
s’enfoncent dans leurs orbites et la peau ressort
Etape 3 : il s’agit d’un
squelette
Etape 4 : la filleule de la
mort se jette sur lui
Mise en commun, puis écriture
dans la fiche-aide de ce à quoi sert le déroulement de l’action.
Séance
8
Obj : se constituer
un répertoire de mots sur la peur et l’angoisse
Tu dois repérer tous les mots ou expression qui font peur et peuvent
inspirer l’angoisse dans l’extrait de la séance 7. Ensuite, tu peux rajouter
des mots que tu connais qui font peur .
fanée/gris/ternes/mal
à l’aise/fatigué/yeux enfoncés dans les orbites/os qui font saillie sous la
peau/frisson/squelette/terrorisé/ décharnées/étreinte mortelle/course
folle/route déserte/osseux/griffus/hideux/violemment/un cri à vous glacer les
sangs/évanoui/effrayé/épouvante
Séance
9
Obj : savoir
conjuguer au passé simple
Séance
10
Obj : comprendre une
situation finale, et distinguer ce qu’elle apporte
« Soudain (…) filleule de
la mort »
Jacques a-t-il rêvé ou non ? Comment le sais-tu ?
La fin est-elle mystérieuse ? Que pourrait-il encore se
passer ?
Séance
11
Obj : découvrir le
rôle des pronoms et savoir les utiliser pour éviter les répétitions
Séance
12
Obj : savoir écrire
le canevas d’une nouvelle fantastique ( voir fiche et feuille jointe)
Séance
13
Obj : savoir rédiger
une nouvelle fantastique, en fonction du canevas réalisé, et de la grille de
lecture explicitée ( voir fiche)
Prolongement :
réécriture, et création d’un
recueil destiné aux familles, à la BCD et à la classe.
NIVEAU : CM2
OBJECTIF(S) : Savoir reconstituer un texte-puzzle d’une nouvelle fantastique
Savoir dégager la
structure d’une nouvelle fantastique
MATIERE :
LECTURE
PERIODE :
1
ORGANISATION : Petit groupe de six élèves
DUREE : 45
minutes
MATERIEL : Photocopie du texte de Maupassant
Déroulement :
1/ Lecture
personnelle et résumé
Ce texte est une nouvelle, dont les parties ont été
mélangées. Après avoir lu le texte, il faudra (noté au tableau) :
Ecrire l’ordre du texte véritable
Donner un titre à chaque paragraphe
Résumé le paragraphe en une ligne
Donner un titre au texte
2/ Mise en commun
Débat avec justification des
choix de chacun. Le débat est orienté vers l’apparition de la structure
suivante :
1/ Présentation des lieux et
des personnages (parties C et A)
2/ Situation étrange (fin de
partie A)
3/ Déroulement du suspense
(parties B et D)
4/ Résolution finale (parties
E)
3/ Synthèse
Retour sur les quatre
parties. Qui sont les personnages ? Qu’est-ce qui est étrange et fait
peur ? Comment le suspense se résoud ? Quels sentiments inspire ce
genre d’histoire ? A quel type de texte a-t-on à faire ??
A. Il se tut aussitôt, et nous restâmes plongés dans un silence plus
terrifiant encore. Soudain, nous eûmes une sorte de sursaut : quelqu’un
glissait contre le mur ! Ensuite, il passa contre la porte, qu’il sembla
tâter, d’une main hésitante ; puis on entendit plus rien pendant deux
minutes. Puis il revint, et gratta légèrement, comme ferait un enfant avec son
ongle. Puis soudain une tête apparut contre la vitre du judas, une tâche
blanche avec des yeux lumineux comme ceux des fauves. Et un son sortit de sa
bouche, qu’on entendit à peine.
B. Puis il me dit brusquement : « Voyez-vous, monsieur, j’ai
tué un homme, voilà deux ans cette nuit. L’autre année, il est revenu
m’appeler. Je l’attends encore ce soir. » Les heures passèrent, et la
tension monta. Tout le monde attendait avec angoisse la visite du fantôme de
cet homme tué deux ans auparavant. Nous restions immobiles, l’oreille tendue,
le cœur battant, bouleversés au moindre bruit. Et le chien se mit à tourner
autour de la pièce en gémissant. Cette bête nous rendait fous ! Alors le
paysan qui me servait de guide prit l’animal et le jeta dehors.
C. Alors un formidable bruit éclata dans la cuisine. Le vieux avait tiré.
Puis il y eut un grand silence. Nous restâmes là jusqu’au petit matin,
incapables de bouger, de dire un mot. On osa sortir qu’en apercevant un mince
rayon de jour. Au pied du mur était allongé le vieux chien.
D. C’était l’hiver dernier, dans une forêt du nord-est de la France. La
nuit vint deux heures plus tôt, tant le ciel était sombre. J’avais pour guide
un paysan qui marchait à côté de moi. Nous étions sur un tout petit chemin,
sous une voûte de sapins dont le vent déchaîné tirait des hurlements. Nous
arrivâmes dans la maison d’un garde forestier, où vivait une famille
terrorisée. Un vieil homme à cheveux blancs, à l’œil fou, le fusil chargé dans
la main, nous attendait debout au milieu de la cuisine. Deux grands gaillards,
armés de haches, gardaient la porte. Je distinguai dans les coins sombres deux
femmes à genoux, le visage caché contre le mur. On s’expliqua. Le vieux remit
son arme contre le mur et ordonna de préparer ma chambre.
Remets
les quatre parties de ce texte dans l’ordre. Donne un titre à chaque partie,
puis pose une question sur chaque partie.
Première
partie : ….....
Titre :
……………………………………………….
Question :
………………………………………………………………………..
Deuxième
partie : ….....
Titre :
……………………………………………….
Question :
………………………………………………………………………..
Troisième
partie : ….....
Titre :
……………………………………………….
Question :
………………………………………………………………………..
Quatrième
partie : ….....
Titre :
……………………………………………….
Question : …………………
Une étrange rencontre
A. Il y a cent ans de cela, un
soir d’automne, Jacques décida de s’arrêter à la vieille auberge qu’il venait
de découvrir sur la route. Un vent froid s’était levé qui se glissait sous ses
vêtements et le glaçait jusqu’aux os. Jacques courut vers la porte de
l’auberge.
En entrant, une bouffée d’air chaud le prit au visage,
bientôt suivie d’une bonne odeur de cuisine. Il pénétra dans la salle et
rencontra le regard de trois hommes, assis à une table, en train de dîner.
Derrière un bar, un grand gaillard aux joues rouges essuyait des verres.
« Bonsoir, dit Jacques. Est-ce que je peux avoir une bonne soupe
bouillante et de la viande ?
-
Bien sûr, dit l’aubergiste.
-
Je ne m’arrête que pour dîner, expliqua Jacques à l’aubergiste. J’ai encore
beaucoup de kilomètres à faire. Un ami m’attend à Mortefontaine. » Il
remarqua que les quatre hommes échangeaient des regards gênés. « Tu ferais
mieux de lui dire, Pierre, murmura l’un d’eux à l’aubergiste.
-
Eh bien, jeune homme, dit l’aubergiste, il vaudrait mieux ne pas aller à
Mortefontaine ce soir. La route n’est pas bonne.
-
Ne vous inquiétez pas ! dit Jacques. Mes chevaux sont robustes, et ma
calèche est en excellent état !
-
Parle-lui de la Filleule de la Mort ! insista un client.
-
Jeune homme, dit l’aubergiste, ce n’est pas seulement l’état de la route qui
est dangereux ici. Il y a surtout une créature que nous appelons la Filleule de
la Mort. Par des nuits semblables à celles-ci, elle demande aux voyageurs de la
laisser monter dans leur voiture et, au matin, on les retrouve morts. »
Jacques éclata de rire. « Vous me prenez pour un idiot, dit-il. Je ne vais
pas me laisser impressionner par une histoire de fantôme. Merci pour la soupe,
elle était délicieuse. Maintenant, je dois y aller.
-
Alors bonne chance, lui dit l’aubergiste. Mais si quelqu’un vous supplie de
monter dans votre voiture, surtout, ne vous arrêtez pas ! »
B. Jacques partit dans la nuit noire. A cause de cette
histoire racontée par l’aubergiste, il n’appréciait guère de se retrouver seul
en pleine nuit, sur cette route déserte. Soudain, ses deux chevaux poussèrent
un hennissement apeuré. Alarmé, Jacques regarda autour de lui et vit ce qui les
avait effrayés : devant eux, sur le bord de la route, il y avait
quelqu’un. Il portait un châle noir sur la tête et tendait un bras effrayant de
blancheur dans sa direction. La lumière de la lune dévoila son visage et
Jacques put voir qu’il s’agissait d’une vieille femme. Elle lui faisait signe
de s’arrêter. Jacques repensa à l’histoire de l’aubergiste, et ne s’arrêta pas.
Un peu plus tard, ses chevaux hennirent de nouveau et faillirent renverser la
calèche. Jacques parvint à les maîtriser, et il aperçut alors une jeune femme
aux cheveux blonds, enveloppée d’une cape verte. « Monsieur, je dois me
rendre à Mortefontaine. Mon cheval m’a désarçonné et s’est enfui. J’ai froid et
je suis fatiguée. Je vous en supplie, ayez la bonté de me laisser monter dans
votre voiture !
-
Ce sera un réel plaisir pour moi de vous conduire à Mortefontaine » dit Jacques
en lui tendant la main pour l’aider à monter sur le siège. Ensuite, Jacques fit
claquer les rênes, et les chevaux repartirent au petit trot. Jacques posa
quelques questions à la passagère, qu’il trouvait extraordinairement belle.
Elle ne répondit pas, car elle semblait très timide. Jacques n’insista pas.
Quelques minutes plus tard, Jacques regarda à nouveau le visage de la jeune
fille. Sa peau s’était fanée, ses cheveux avaient perdu leur blondeur :
ils étaient devenus gris et ternes. Jacques se frotta les yeux. Il pensa que
c’était la lumière de la lune qui lui jouait des tours.
C. Ensuite, Jacques jeta un autre
coup d’œil vers la jeune fille qui le dévisageait. Il eut l’impression que ses
yeux noirs s’étaient enfoncés dans les orbites et que ses os ressortaient sous
sa peau. Jacques se frotta de nouveau les yeux, et devint de plus en plus
nerveux. Il serra les dents, regarda la route, puis jeta un rapide regard sur
la femme. Un squelette était assis sur le siège à côté de lui, un squelette
grimaçant un affreux sourire ! Jacques sut qu’il s’agissait de la Filleule
de la Mort. Terrorisé, il s’agrippa aux rênes. Deux mains décharnées jaillirent
de la cape verte, et se tendirent vers lui. Jacques lâcha alors les rênes et se
protégea le cou. Malgré cela, les doigts osseux et griffus enserrèrent le cou
de Jacques. Le visage hideux de la Filleule de la Mort se colla contre le sien.
Jacques rassembla alors toutes ses forces, et parvint à la pousser hors de la
voiture. La filleule de la Mort tenta de se retenir à un crochet à l’arrière de
la calèche, mais tomba sur la route avec un cri à vous glacer les sangs. A demi
conscient, Jacques retomba sur son siège et laisser ses chevaux filer droit
devant. « Jacques, c’est bien toi ? demanda une voix. Tes chevaux
sont venus jusqu’ici, à Mortefontaine, mais toi, tu étais évanoui. Tu es
malade ?
-
La Filleule de la Mort, murmura Jacques. Elle a essayé de me tuer.
-
Elle n’existe pas, dit son ami. Tu as dû rêver. » Jacques leva la tête
vers la lune. Avait-il rêvé ? Sans doute. Cependant, alors qu’il
s’éloignait, il remarqua quelque chose sur sa calèche. Là, sur le crochet
auquel elle avait tenté de se retenir, restait suspendue la main blanche et
osseuse de la Filleule de la Mort.
FICHE-AIDE A L’ECRITURE D’UNE
NOUVELLE FANTASTIQUE
A/ Les différentes étapes d’une nouvelle fantastique sont :
1/
L’INTRODUCTION, qui présente les
personnages, le lieu et l’époque
2/
L’ELEMENT PERTURBATEUR, qui est un phénomène
étrange, bizarre, inexplicable
( ex :
une femme devient une renarde ; une mystérieuse criminelle qui ressemble à
un squelette sévit dans les environs )
3/
LE DEROULEMENT DE L’ACTION, qui fait monter
le suspense en plusieurs étapes de plus en plus inquiétantes
( ex :
Etape 1 : le visage de la jeune fille n’est plus si jeune que ça/ Etape
2 : ses yeux s’enfoncent dans leurs orbites et la peau ressort/ Etape
3 : il s’agit d’un squelette/ Etape 4 : la filleule de la mort se
jette sur lui)
4/
LA SITUATION FINALE, qui conclut l’histoire
( ex : c’était bien la Filleule de la mort, car sa main est restée
accrochée à la calèche), mais laisse planer un mystère ( ex :
peut-être la Filleule de la mort reviendra-t-elle)
B/ LA NOUVELLE FANTASTIQUE S’ECRIT A L’IMPARFAIT ET AU
PASSE-SIMPLE ( voir leçons de
conjugaison).
C/ DANS LA NOUVELLE FANTASTIQUE, IL Y A TOUJOURS DES DIALOGUES
Lorsque
j’écris un dialogue, je dois :
-
ouvrir les guillemets lorsque la première personne va parler
-
aller à la ligne et mettre un tiret quand on change de personnage qui parle
-
fermer les guillemets lorsque la discussion est fini
-
écrire au présent à l’intérieur des guillemets
MATIERE : PRODUCTION ECRITE
NIVEAU : CM2
PERIODE : 2
OBJECTIF(S) : Savoir écrire une nouvelle fantastique en respectant
les critères dégagés lors du projet
ORGANISATION : GRAND GROUPE
DUREE : 2 séances de 45 minutes
MATERIEL : Photocopies du canevas et de la grille de relecture
DEROULEMENT :
1/
Ecriture du canevas de la nouvelle
Au
brouillon, les élèves ont définis à la maison les personnages, le lieu,
l’époque et l’élément perturbateur de leur nouvelle. Recopier ce que vous avez inventé dans la case du haut, puis, en
quelques mots, précisez les trois étapes du déroulement, les sentiments qui s’y
rattachent, ainsi que la conclusion de votre histoire.
2/
Etude collective de la grille de relecture
Tous
les critères sont lus par le maître, et explicités par les élèves. Le rôle de
la grille est explicité. Celle-ci ne sera remplie qu’à l’issue du premier jet.
1/ Le titre est écrit en haut de la page. OUI / NON
2/ Deux lignes ont été sautées pour séparer l’introduction, le
déroulement de l’action et la situation finale.
OUI / NON
3/ Les paragraphes sont bien séparés. OUI / NON
4/ Le titre est bien choisi.
OUI / NON
5/ L’introduction présente les personnages, la période et le lieu.
OUI / NON
6/ Un court portrait des personnages principaux a été réalisé.
OUI / NON
7/ Les sentiments et les réactions d’inquiétude du personnage
principal sont exprimés. OUI / NON8/ Il y a un élément perturbateur.
OUI / NON
9/ Le déroulement de l’action est constitué de trois parties, qui
font monter le suspense et l’angoisse. OUI / NON
10/ Une ambiance angoissante a été crée. OUI / NON
11/ La fin est mystérieuse. OUI / NON
12/ Les phrases sont courtes et bien construites. OUI / NON
13/ Les signes de ponctuation ( points, virgules, guillemets) sont
bien placés. OUI / NON
14/ Il y a des majuscules au début de chaque phrase, et lorsqu’on
écrit le nom d’un personnage. OUI / NON
15/ De nombreux mots du vocabulaire de la nouvelle fantastique ont
été utilisés. OUI / NON
16/ Les verbes sont écrits à l’imparfait et au passé simple.
OUI / NON
17 Lorsque les personnages parlent, les verbes sont au présent.
OUI / NON
18 Les caractéristiques du dialogue ont été respectées. OUI /
NON
3/
Production individuelle
L’élève produit son premier jet, puis s’évalue à l’aide de la grille de relecture. La correction par le maître est double : sur la grille de relecture lorsque celle-ci n’est pas bien remplie, et sur la feuille du premier jet avec explicitation des éléments à retravailler. La réécriture s’effectuera donc sur la base de cette double correction.
BILAN : Prendre plus de temps lors de l’écriture du
canevas, et donner un exemple afin que chacun comprenne ce qu’il a à faire. Les
éléments notés doivent être courts. Insister sur le fait que le canevas est un
outil de préparation, et qu’il doit être utilisé comme tel lors de la
rédaction.
Ma nouvelle fantastique : mes premières idées
Ce
que je vais écrire, ce n’est pas mon histoire. Ce sont juste quelques idées qui
m’aideront à écrire mon histoire lundi à l’école.
1.
Où se déroule mon
histoire ? ………………………..........................
2.
Quand se déroule mon histoire ?
…………………………………....
3.
Qui est mon personnage principal (nom, âge, profession) ? ……....
………………………………………………………………………...
4.
Qui sont les autres
personnages ? …………………….......................
…………………………………………………...……………………..
5.
Quel est l’évènement étrange de mon
histoire ? ………………………………………….…………………...
…………………………………………………………………………
Exemples vus en classe : Une femme qui se transforme en renarde. Un médaillon
doré qui empêche de faire ce qu’on veut.
6.
Quelles sont les choses importantes que va devoir faire mon personnage
principal ? ………………………………………………...
…………………………………………………………………………
7.
Comment l’histoire va-t-elle se
terminer ? …………………………
…………………………………………………………………………
GRILLE DE RELECTURE DE …………………..
La présentation
1/ Le titre est
écrit en haut de la page. OUI / NON
2/ Deux lignes ont
été sautées pour séparer l’introduction, le déroulement de l’action et la
situation finale. OUI / NON
3/ Les paragraphes
sont bien séparés. OUI / NON
L’histoire
4/ Le titre est bien
choisi. OUI / NON
5/ L’introduction
présente les personnages, la période et le lieu. OUI / NON
6/ Un court portrait
des personnages principaux a été réalisé. OUI / NON
7/ Les sentiments et
les réactions d’inquiétude du personnage principal sont exprimés. OUI / NON
8/ Il y a un élément
perturbateur. OUI / NON
9/ Le déroulement de
l’action est constitué de trois parties, qui font monter le suspense et
l’angoisse. OUI / NON
10/ Une ambiance
angoissante a été crée. OUI / NON
11/ La fin est
mystérieuse. OUI / NON
La langue
12/ Les phrases sont
courtes et bien construites. OUI / NON
13/ Les signes de
ponctuation ( points, virgules, guillemets) sont bien placés. OUI / NON
14/ Il y a des
majuscules au début de chaque phrase, et lorsqu’on écrit le nom d’un personnage.
OUI / NON
15/ De nombreux mots
du vocabulaire de la nouvelle fantastique ont été utilisés. OUI / NON
16/ Les verbes sont
écrits à l’imparfait et au passé simple. OUI / NON
17 Lorsque les
personnages parlent, les verbes sont au présent. OUI / NON
18 Les
caractéristiques du dialogue ont été respectées. OUI / NON
LA NOUVELLE FANTASTIQUE DE LUCIE
EVALUATION
A = acquis
VA= en voie d’acquisition NA= non
acquis
1/ Je sais rédiger
une introduction A
2/ Je sais écrire
une histoire cohérente ( introduction, déroulement logique, conclusion) A
3/ Je sais écrire
une fin mystérieuse A
4/ Je sais améliorer
mon travail à partir de remarques diverses
A
5/ Je sais décrire
les réactions et les sentiments de mes personnages A
6/ Je sais éliminer
les répétitions A
7/ Je sais écrire
des phrases courtes et cohérentes, avec les bons signes de ponctuation A
8/ Je sais utiliser
les temps de mon récit (imparfait, passé simple) A
Excellent
texte. Félicitations !!!
Le château de la
peur
C’était au milieu du XVème siècle, le chevalier, la princesse et les paysans habitaient dans un château. Là, il y passèrent des jours heureux. Le chevalier était grand, mince, fort, et son ennemi Dracula était pareil. Mais un jour la princesse fut enlevée. Le chevalier et les paysans n’étaient plus heureux.
Ils partirent aussitôt pour le manoir du comte Dracula. Une fois arrivés là-bas, ils forcèrent la porte et tuèrent les gardiens. Là, le chevalier avait de plus en plus peur. Ils partirent en courant pour essayer de sauver la princesse enlevée et là, ils trouvèrent des fantômes. Le chevalier était terrifié à l’idée de trouver Dracula. Le chevalier, pour aller plus vite délivrer la princesse, dit aux paysans de se charger des fantômes. Un paysan lui répondit : « Va vite délivrer la princesse, on s’en charge. » Alors le chevalier continua d’avancer jusqu’à ce que le chemin se sépare en deux voies. Ne sachant quel chemin emprunter, le chevalier écouta les cris de la princesse. Il se disait que le comte Dracula la torturait. Une fois qu’il trouva quel chemin prendre, il partit affronter Dracula. Ils combattirent ensemble toute la nuit. Dracula essaya d’arracher le coup du chevalier mais celui-ci s’écarta. Le chevalier faillit mourir à plusieurs reprises. Il finit par gagner la bataille au petit matin.
Il enfonça un pieu énorme dans le ventre de Dracula et celui-ci partit en poussière dans un hurlement terrifiant. Mais peut-être va-t-il survivre et redevenir vampire !